Un rayon de soleil parmi les averses
Et j'ai dit UN ! Vers six heures hier soir, après des trombes d'eau, le soleil a daigné se montrer un peu, déjà à l'horizontale. Mais après un tel déluge .....Nous étions déjà en caisse lorsque la pluie s'est mise à marteler le toit de l'hypermarché. J'ai vu passer, dans les yeux de la caissière, l'angoisse d'être prise au piège, là, sans pouvoir s'en sortir, et pour où...Moi-même je n'en menais pas large...C'est sacrément plat, un toit d'hyper !
Il nous a fallu attendre encore plusieurs minutes avant de pouvoir espérer atteindre sains et secs la voiture, mais arrivés au Calfour, l'averse avait cessé. Les giboulées de juin, vous connaissez ....En tous cas, pas de panique pour cet été, les agriculteurs ne subiront aucune sècheresse.
Et voilà ce matin les rideaux de pluie qui nous ont rejoints ! Ecore et encore.....je laisse Claude partir faire les courses tout seul. L'humidité ne me dit rien qui vaille.
Mais moi, je suis satisfaite : après un suspens terrifiant, j'ai emporté l'enchère hier soir - c'était plus excitant que regarder FBI portés disparus - sur l'estampe d'Hiroshige que je convoitais. Je m'étais positionnée sur deux, la première m'ayant échappé la veille, m'indiquant toutefois la tendance du marché. Là, j'ai obtenu un prix légèrement moins élevé, mais l'estampe est moins ancienne. Je la trouve très poétique : des paysans traversant une étendue d'eau au milieu de banc de sable...sur la route d'Edo à Tokkaïdo. Elle figure dans mon livre sur l'artiste. J'aime aussi beaucoup la composition en diagonales croisées......
Avant que Florence ne sois partie s'installer au Japon, j'avais déjà une passion pour la peinture japonaise....et maintenant, c'est pire !