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Journal de bord d'une grand-mère grande lectrice et avide de continuer à apprendre, de ses trois filles et de ses 6 petits-enfants.
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10 mars 2026

J'ai gagné six mois de tranquillité ...

 

Une matinée sous un soleil radieux hier ... et, pour ma guérison, une nouvelle étape.

 

J'avais donc rendez-vous à l'hôpital avec le professeur d'oncologie digestive pour obtenir les résultats du scanner subi le lundi précédent.

Verdict par comparaison avec le dernier examen du mois de septembre : absence d'argument pour une reprise évolutive. Ouf !

Qu'en termes ambigus ces choses-là sont dites ! Mais je m'en contenterai.

 

Ce qui fut difficile, c'est de béquiller depuis le taxi, depuis le portail à la porte de l'hôpital ( elle est longue l'esplanade qui comporte aussi une zone d'attérissage d'hélicoptère - puis dans les vastes couloirs jusqu'au cabinet de consultation du spécialiste qui me suit depuis quatre ans. Aller-et retour. Soit un total de 1000 pas.

 

J'étais bien fatiguée en rentrant à la maison, mais contente ... Je n'en ai pas fini avec mes douleurs post-traumatiques, mais je progresse chaque jour. 

 

Jusqu'à la prochaine fois ....

9 mars 2026

L'été des hécatombes, roman historique de Philippe Grandcoing

Personne n’aurait su prévoir la sinistre correspondance temporelle entre les jours de guerre que nous connaissons aujourd’hui  et la sortie de la neuvième enquête d’Hippolyte Salviniac …

Car l’auteur nous plonge dans les semaines de la fin juillet 1914, alors que se met en branle le terrible engrenage des alliances qui vont provoquer le déclenchement de la Grande guerre.

Une description angoissante de la vie quotidienne à Paris et dans le Lot, les angoisses de la désorganisation de cette fin d’été juste avant les moissons, au moment de l’assassinat de Jean Jaurès et les premiers jours de la mobilisation générale et des premiers affrontements entre les troupes françaises et les Allemands.

Même en ces temps troublés, l’inspecteur Jules Lerouet, assisté d’Hippolyte Salvignac, sont confrontés à un double homicide : une auxiliaire de vie auprès d’un vieillard malade d’Alzheimer, puis deux jours plus tard le vieil homme lui-même. A chaque visite, l’assassin a mis à sac l’appartement de ce vieux noble, sans trouver ce qu’il y recherchait : sans doute une épée, retrouvée pliée en trois un peu plus tard, abandonnée par le voleur.

Remonter sa piste n’est pas chose facile : la famille du vieil homme est marquée par une captation d’héritage, un amoncellement de souvenirs militaires, en particulier ceux du maréchal d’Empire Sérurier (1742 -1819) qui a servi sous Louis XV, la Révolution et l’Empire, sans grand panache, et à terminé sa carrière comme gouverneur des Invalides en 1814, à la veille de l’arrivée des Prussiens dans Paris.

Mais que recherchait donc l’assassin pour causer la mort de deux personnes ?

Dans le chaos de la mobilisation, Hippolyte et Jules poursuivent leur enquête dans les Ardennes, autour de Sedan, le terroir d’origine des deux victimes …

La description de l’ambiance à l’arrière, puis de la désorganisation de cette région frontalière – autour de la rivière Semois et tout près de la frontière belge - est saisissante.

Un des meilleurs romans de la série à mon sens, particulièrement réaliste : en particulier les difficultés qu’éprouvent les deux enquêteurs à infiltrer ce terroir dans une région bousculée par l’arrivée des réfugiés belges, la réquisition de tout le trafic ferroviaire et les troupes se mettant en position avant les premiers assauts de ces soldats encore en pantalons garance, véritables cibles mouvantes …

L’auteur nous indique lui-même que cet épisode clôture la série … Je vais terriblement la regretter …

 

L’été des hécatombes, roman historique de Philippe Grandcoing, neuvième enquête d’Hippolyte Salviniac, collection « Vents d’Histoire », 310 p., 20,90€

8 mars 2026

Point de muguet

Bientôt la sortie du tunnel de l'hiver ... Une idée pour un tricot printanier avec ce point de muguet  ...

Un point idéal pour un pull d'été en coton ....

 

Le point se déploie sur 18 mailles et 12 rangs. Ici, un échantillon avec une bordure de 3 mailles mousse de  chaque côté.

 

Monter 42 mailles pour ce double motif qui permet de réaliser une manique.

Tricoter 4 rangs à l’endroit pour la bordure basse.

 

Rang 1 : 3 end., *4 endroit, 2 mailles ensemble à l'envers, 2 end., 1 jeté, 5 end., 1 jeté, 2 end., 2 mailles ensemble à l'envers (2 env. ens.), 1  end.*, 3 end.
Rang 2 : 3 end., 36 env., 3 end. Tous les rangs pairs sont identiques, toutes les mailles tricotées à l'envers, sauf les bordures en mousse.
Rang 3 : 3 end., *3 end., 2 env. ens., 2 end., 1 jeté, 1 end., 1 jeté, 2 end., 2 env. ens., 6 end.*, 3 end.
Rang 5 : 3 end., *2 end., 2 env. ens., 2 end., 1 jeté, 3 end., 1 jeté, 2 end., 2 env. ens., 5 end.*, 3 end.
Rang 7 : 3 end., * 1 end., 2 env. ens., 2 end., 1 jeté, 5 end., 1 jeté, 2 end., 2 env. ens., 4  end.*.
Rang 9 : 3 end., *6  end., 2 env. ens., 2  end., 1 jeté, 1 end., 1 jeté, 2 end., 2 env. ens., 3  end.*, 3 end.
Rang 11 : 3 end., *5 end., 2 env. ens., 2 end., 1 jeté, 3 end., 1 jeté, 2 end., 2 env. ens., 2  end.*, 3  end.
Rang 13 : réprendre au rang 1.

Tricoter 3 autres fois les rangs 1 à 12.

Tricoter 4 rangs tout à l’endroit. Rabattre les mailles.

 

Point-de-muguet-diagramme

7 mars 2026

Oeufs à la neige aux pistaches

 

Un dessert familial très classique, naturel et pas cher du tout, mais si spectaculaire ! ...

 

Les proportions : pour 10 personnes, 10 oeufs pour un peu plus d'un litre de lait. Deux gousses de vanille, une cuillerée à café de fécule, 200g de sucre en poudre. Et quelques pistaches.

 

Commencer environ  3 heures avant l'heure de servir ce dessert qui doit être bien froid.

 

Faire bouillir le lait avec les gousses de vanille fendues en deux et bien raclées pour en libérer les grains noirs. Séparer les blancs des jaunes, mettre une pincée de sel dans les blancs, passer au mixer les jaunes et le sucre en poudre jusqu'à ce que le mélange éclaircisse nettement. Ajouter alors la fécule - ou la Maïzena - qui va éviter que la crème anglaise ne tourne à la cuisson.

 

Verser délicatement, petit à petit, le lait chaud dans les jaunes, en tournant ou mixant progressivement. Enfin, rebasculer l'appareil dans la casserole et remettre sur feu moyen. Commencer la cuisson en tournant sans cesse avec une cuiller en bois, jusqu'à ce, lorsque vous passez le doigt sur le dos de la cuiller, il reste une trace bien droite. Enlever les gousses de vanille lorsque la crème a refroidi, dans le saladier de service.

 

Monter les blancs en neige très ferme. Portionner de gros nuages de blancs et les déposer sur un plat allant au four à micro-ondes, en autant de fois que nécessaire mais avec de l'espace entre eux car ils vont gonfler. Laisser chauffer 1,30 minutes à puissance maximale et mettre à égoutter.

 

Dans le bol du mixer, mettre les pistaches et les exploser en poudre.

 

Poser les "nuages" de blancs cuits sur la crème anglaise bien refroidie, et la poudre de pistache par dessus.

6 mars 2026

Qui fut Coenraad van Houten ?

Tout le monde connaît la marque de cacao Van Houten ... un ingrédient incontournable pour un chocolat chaud ou pour orner un classique tiramisu.

Parmi les multiples informations que j'ai recueillies dans le livre d'Ali Laïdi sur l'histoire du protectionnisme, j'ai trouvé quelques pépites et en particulier l'origine de ce nom commercial.

 

Coenraad Van Houten est l'ingénieur hollandais qui a industrialisé le chocolat grâce à un procédé mécanique permettant de produire le beurre de cacao à partir de la pâte de cacao. C'était en 1828.

 

 

En 1862, les Suisses Tobler et Peter découvrent la formule pour fabriquer le chocolat au lait, qu'Henry Nestlé va répandre dans le monde. Suivront en France Meunier et Cadbury en Grande-Bretagne.

Qu'ils soient bénis .... j'adore le chocolat !

 

Toutefois, je rappelle que l'accumulation de capital ayant permis à la Grande-Bretagne d'initier la Révolution industrielle au XVIIIème siècle a été essentiellement générée par le commerce triangulaire : pacotille embarquée en Europe( dont beaucoup de pièces textiles provenant d'Inde), escale et troc en Afrique occidentale contre des Noirs captifs, transport dans d'affreuses conditions en Amérique (Brésil, Antilles, sud des Etats-Unis) et échange contre du sucre, revente en Europe avec des marges colossales.

C'est le principe fondateur du capitalisme moderne.

Une information dérangeante :

En 1870, la France introduit la culture du cacao dans sa colonie de Côte d'Ivoire ...

Le refus ou l'échec de cette culture ainsi imposée par le pouvoir colonial sont alors assimilés comme un acte d'insoumission et puni comme tel ...

A méditer !

 

5 mars 2026

Histoire mondiale du protectionnisme, par Ali Laïdi

Ali Laïdi, né en 1966, est journaliste, docteur en sciences politiques et chercheur à l’IRIS.

Il analyse les enjeux profonds derrière la guerre internationale commerciale lancée par Trump au reste du monde, et à la Chine tout particulièrement.

Au cœur de ce champ de bataille, l’Europe se démarque par son absence de vision stratégique. Face à ce retour en force de la guerre économique, sortir de cette naïveté est une question de survie pour l'Occident...

Il y avait longtemps que je n’avais pas lu un ouvrage économique aussi intéressant et au style si accessible, passionnant à parcourir, qui permette de replacer dans le temps long le combat incessant que se livrent depuis des siècles les tenants du libre-échange et ceux du protectionnisme.

 

D’abord, une définition : le protectionnisme signifie l’usage de l’ensemble des moyens permettant de séparer le marché intérieur d’un pays du marché international : les prix, les productions, les emplois et les revenus domestiques sont alors moins soumis à la concurrence étrangère et répondent plus, en théorie, aux souhaits des Etats.

Les outils de cette politique : droits de douane, quotas d’importations, accords bilatéraux de restriction volontaire d’exportation, barrières non-tarifaires comme les normes techniques, environnementales, sanitaires, interdictions d’importations, taxation lourde de certains produits (gros véhicules), soutien à la demande intérieure (bonus/malus), subventions, accès aux marchés publics … La palette est infinie.

Il s’agit bien là d’une histoire à l’échelle du monde, et d’une histoire des échanges internationaux depuis la plus haute antiquité.

Bien entendu, nous pensons tous à la politique de Colbert avec le monopole conféré à la Compagnie des Indes sur le commerce des indiennes : une réglementation brouillonne et complexe qui aboutit à la contrebande et la contrefaçon à grande échelle …

 

L’auteur passe en revue les principaux échanges, depuis la création des colonies athéniennes sur le pourtour de la Méditerranée dans des contrées riches en céréales, les préoccupations d’approvisionnement de Rome, le commerce du sel et le monopole vénitien, la domination asiatique du riz, les guerres du sucre, le café, le cacao, puis les métaux – y compris les terres rares - l’industrie ferroviaire, la domination allemande sur la chimie malgré les découvertes initiales de savants français, le pétrole, les automobiles, l’aéronautique, l’électronique et l’informatique, les services et les biens culturels (le cinéma …).

Le bilan est sans complaisance pour les politiques françaises, de gauche comme de droite. Le constat : l’économie n’est jamais dans un camp, celui du libre-échange, ou dans l’autre, celui du protectionnisme, d’autant plus que les Etats-Unis assument plus que jamais leurs contradictions : militer pour le libre-échange en multipliant simultanément les accords de contingentement dès que la situation économique ne tourne pas à leur avantage.

Car tous les individus, groupes, tribus, empires … commencent par protéger leurs moyens de production avant de décider de s’ouvrir au monde. Ainsi reprend la fièvre protectionniste après chaque crise financière ou sanitaire.

 

Histoire mondiale du protectionnisme, par Ali Laïdi, aux éditions Passés/Composés, 446 p., 24€.

4 mars 2026

Les beaux-arts sur papier glacé, livrés à domicile !

Ce qui me manque le plus depuis plusieurs mois du fait de ma capacité de déplacement de plus en plus limitée, ce sont les visites d’expositions … Et cela ne va pas s’arranger, malgré le retour des beaux jours, en raison des séquelles de ma lourde chute du 19 février.

 

 

Les douleurs sont toujours présentes, mais je m’astreins à ne pas utiliser les puissants antalgiques qui m’ont été prescrits au retour à la maison, je parviens à me déplacer d’une pièce à l’autre avec les béquilles, avec toujours l’angoisse de retomber … J’ai encore besoin d’une assistance, mais chaque jour, je progresse de façon infinitésimale … Soyons positifs !

Depuis plusieurs années, abonnée à la revue Beaux-Arts magazine, j’apprécie mille fois plus en ce moment ce concentré de culture esthétique qui me parvient chaque mois à domicile. J’ai trouvé la livraison de Mars particulièrement intéressante.

Comme à l’accoutumée, elle présente les multiples facettes de l’art : classique, contemporain, architecture, en France et partout dans le monde, les tendances du marché de l’art … et bien entendu, une présentation des expositions les plus éminentes, commentées et critiquées.

Le numéro de mars met en valeur l’exposition du Rijksmuseum d’Amsterdam « Métamorphoses » (jusqu’au 25 mai) : Titien, Corrège, Caravage, Rubens, Brancusi, Magritte, Louise Bourgeois : une étourdissante liste d’artistes pour évoquer l’héritage de l’œuvre poétique « Les Métamorphoses » d’Ovide, né en 43 avant notre ère, puis exilé par l’empereur Auguste sans doute pour ses écrits érotiques, et mort en 17 ou 18 en Roumanie.

 

Léda et le cygne, Actéon transformé en cerf pour avoir surpris Diane au bain, Daphné transformée en laurier pour échapper aux assauts d’Apollon, Minerve transformant Arachnée en araignée, Danaé fécondée par une pluie d’or, Pygmalion tombant amoureux de sa statue qui se mue en femme … autant de mythes de notre socle de culture antique qui prennent vie au bout des pinceaux des plus grands peintres de tous les temps.

 

 

Autre super sujet : les bijoux spectaculaires portés par les souverains pour assurer leur puissance, exposés à l’Hôtel de la Marine jusqu’au 6 avril à Paris … De quoi rêver depuis mon canapé !

 

Un peu de douceur dans ce monde de fous furieux ....

 

Revue Beaux-Arts magazine, rédacteur chef et éditorialiste : Fabrice Bousteau, prix au numéro : 7,90€

 

 

 

 

3 mars 2026

Pas le temps de publier ce matin ....

Mais tout va bien !

2 mars 2026

Qui connaît le point de Guernesey ?

 

Une rediffusion datant de 2022 ... Mais j'espère toujours une réponse à ma question !

 

Tout le monde connait le point de Jersey : un rang de mailles à l’endroit puis un rang de mailles à l’envers. Quand je tricote, mon âme curieuse vagabonde : pourquoi il n’y a pas de point de Guernesey ? OU i ?

 

Il semble que les îles britanniques - dont l'Irlande - aient joué un rôle prépondérant dans le développement de la technique du tricot – tout comme les pays scandinaves et l’Islande. Mais elles n’en sont pas à l’origine …

 

Dans les îles anglo-normandes, le tricot est pratiqué depuis le XVIème siècle, les moutons fournissant la matière première. Le caractère chaud et souple du tricot est particulièrement adapté aux rudes conditions de travail des marins partant à la grande pêche dans les eaux glacées du Groënland. Chaque marin porte un motif qui « signe » son appartenance à son île, son village …

 

En fait, l’histoire du tricot est particulièrement difficile à étudier … Les sources sont en effet lacunaires, les traces d’ouvrages sont très rares du fait de la fragilité du matériau, aussi bien du fil employé que des aiguilles en os ou en bronze. Les premières manières de faire sont différentes de celles que nous connaissons. Elle relèvent plutôt du crochet ou du tissage sur cadre.

 

Ce dont on peut être certain, c’est que l’origine de la technique vient du Moyen-Orient. Les premières pièces ont été retrouvées en Egypte. Mais il n’est pas possible de situer la période où tout a commencé. Les premières découvertes sont des chaussettes coptes retrouvées en Egypte. On en déduit que le tricot – qui se travaille de droite à gauche, tout comme on lit la langue arabe – s’est diffusé en Europe à partir du VIIIème siècle, soit à l’occasion de la conquête de l’Espagne, soit par les Croisés de retour de Terre sainte.

 

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En Europe, les premiers ouvrages de tricot sont des objets de luxe, en fibres rares comme la soie, et tricotés en rond, donc tout en mailles endroit. Ce sont des objets destinés à la noblesse et au clergé – gants, chausses, bonnets …

 

Le tricot est alors pratiqué par des hommes, réunis en guildes, et qui sous-traitent souvent à la maison auprès de leurs filles et leurs femmes, pour les parties les plus simples.

La maille envers et le tricot à plat ne seront pratiqués qu’à partir du XVIème siècle. En revanche, on maîtrise la technique du jacquard depuis bien plus longtemps.

 

Je n’ai donc pas la réponse à ma question originelle : pourquoi l’île de Jersey a-t-elle monopolisé le nom du point le plus fréquent du tricot, devenu un terme générique de tout textile tricoté … Si quelque lecteur peut me donner la réponse …

Sources : Tread&Needles, CristalLK.

1 mars 2026

Encore un truc de publicitaire : la fête des grands-mères !

 

Il paraît que c'est aujourd'hui la fête des grands-mères ...

 

Cette fête est assez récente puisqu'elle a été créée en 1987 par une marque de l'industrie agroalimentaire, le café Grand'Mère, aujourd'hui propriété du groupe Jacobs Douwe Egberts (JDE).

Si vous cherchez sur Google le terme "fête des grands-mères", vous trouverez immanquablement en première occurrence des sites de fleuristes, ensuite de bijoux fantaisie. Nous avons tous compris qu'il s'agit une nouvelle fois de provoquer des achats ... comme la Saint Valentin. La fête des mères, créé par le gouvernement de Vichy, avait d'autres objectifs ...

 

Mais pour ma part, j'ai chaque jour l'occasion d'être fêtée par mes enfants et mes petits-enfants sans devoir le faire un jour particulier.

Surtout depuis 10 jours et ma chute brutale dans les escaliers qui m'a conduite à l'hôpital.

Rien de cassé, sans doute, mais encore des douleurs intenses, des bleus spectaculaires et l'obligation de me déplacer - et ce sera le cas encore pour quelques jours - à l'aide de deux béquilles. Donc impossible de saisir quoi que ce soit. 

 

Depuis ce funeste et stupide accident, ma famille se relaie autour de moi pour assurer mes repas. Mes filles et mes petits-enfants me soutiennent deux fois par jour, viennent déjeuner auprès de moi, en solo ou à plusieurs ... je mesure à chaque instant la chance immense que j'ai ... 

 

Cela est tellement plus important que n'importe quel cadeau : du temps et de l'attention. Simplement de l'amour partagé.

 

J'en souhaite autant à toutes les grands-mères qui me lisent chaque jour.

 

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