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Aujourd'hui, je cède la plume à mon petit-fils aîné ....
La critique de Jean-Baptiste :
Bonjour, bonsoir à toutes et à tous, chers lecteurs de ma grand-mère, grande amatrice de romans historiques et de polars alambiqués. Ma dernière présentation d’ouvrage sur son blog doit bien remonter à une dizaine d’années, mais le calme et la chaleur de la maison familiale m’ont donné envie de m’y remettre. J’espère, chers lecteurs et lectrices, faire honneur à la plume (ou au clavier, en l’occurrence) de mon aïeule.
Lors d’un passage en librairie, à la recherche d’un pavé de mots à dévorer sur la plage – puis à la piscine –, je suis tombé sur un titre familier : The Witcher. Je connaissais déjà l’univers de notre cher Geralt de Riv, d’abord à travers les trois opus vidéoludiques du même nom, puis grâce à la série produite par Netflix.
Il faut comprendre, chers lecteurs et lectrices, que la lecture est pour moi une porte ouverte sur des mondes inconnus et fabuleux. Je me délecte des légendes arthuriennes, des contrées verdoyantes de Tolkien ou encore des univers futuristes d’Asimov.
Sapkowski nous entraîne ici dans un monde sombre et intrigant, largement inspiré de sa Pologne natale. Les paysans souffrent de la guerre, les rois et reines s’empoisonnent et se disputent le pouvoir, tandis que mages et monstres composent une part essentielle du décor.
Au cœur de ce chaos, nous suivons Geralt de Riv, un sorceleur – une sorte de mercenaire mutant – que l’on appelle pour régler des problèmes autrement insolubles : dragons, vampires, vouivres… De la même manière que l’on ferait appel à un dératiseur en cas d’infestation.
Mais la véritable force de l’ouvrage ne réside pas tant dans les combats sanglants contre des créatures fantastiques que dans les intrigues de cour et la galerie de personnages qui jalonnent le voyage de notre sorceleur. De Nenneke, prêtresse au langage cru mais au cœur maternel, à Jaskier, le barde insouciant et coureur de jupons ; de la reine de Cintra à l’étonnant chevalier au heaume de hérisson ; sans oublier bien sûr Yennefer, magicienne aussi puissante que insaisissable, dont le parfum de lilas et de groseilles hante chaque page.
Vous en dire davantage, chers lecteurs et lectrices, serait vous priver du plaisir de découvrir par vous-mêmes les intrigues et aventures de notre cher Geralt. Et puis, mon cœur de commerçant aurait bien du mal à vous en parler sans chercher aussitôt à vous le vendre ! Je ne peux donc que vous confier ceci : les pages s’enchaînent avec une fluidité bienvenue, et l’on se laisse emporter sans peine dans ce récit envoûtant.
En refermant ce premier tome, on comprend pourquoi The Witcher est devenu une saga culte : sombre, drôle, parfois cruelle, mais toujours profondément humaine. À mettre entre toutes les mains qui aiment l’aventure et les mondes riches en légendes. Et pour les plus curieux, sachez qu’une adaptation existe également sur Netflix, qui parvient à capturer avec talent l’essence de cet univers unique.
Le dernier voeu, The Witcher, roman d'Andrzej Sapkowski traduit du polonais par Laurence Dyèvre, Editions Bragelonne 285 p.